Promouvoir les droits humains des femmes et des filles à travers le monde.

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Evaluation de la CSF61

Par – publié le 2017/05/16

Cette année lors de la CSF61,  il y a eu  beaucoup de discussions ONG, sur la diminution de l’espace réservé à la société. Par ceci nous ne voulons  pas dire,  d’espace physique, nous voulons parler des restrictions  de plus en plus importantes à la participation des femmes au travail de la CSF,  y compris par l’inclusion de plus d’obstacles légaux et administratifs. L’interdit US sur les voyages n’est  que le dernier en date  d’une série d’obstacles. Nous pensons aussi aux  moindres possibilités offertes aux ONG de faire entendre leur voix, de la diminution de leur influence sur les discussions à la CSF, sur les violations des droits des femmes activistes, qui en général,  représentent les ONG ainsi que sur  les restrictions portées au travail de la société civile.

A titre d’exemple,  cette année la CSF a vu porter des coups à l’accès des ONG au processus de négociations. Selon la commission ONG/CSW, Commission externe aux négociations, le mercredi 22 mars,  le personnel onusien a fait sortir les ONG du bâtiment à 18 heures alors que les négociations se sont poursuivies tard dans la nuit.  Les négociations pour les conclusions agréées ont été déplacées à la salle  de l’ECOSOC et à celle du  Conseil de Tutelle, deux   fois cette semaine là. Ces salles se trouvent  au second étage,  interdit aux ONG et  ceci a donc restreint fortement les discussions informelles ONG/gouvernements, entravant  leur capacité à soutenir l’état d’avancement des négociations.

L’AIF, avec bien d’autres  organisations,  a signé une lettre à l’Ambassadeur, Patriota, Président de la le CSW61, au sujet de l’accès aux négociations de la CSF61 par les ONG. Dans cette lettre il était dit qu’au cours des 20 dernières années on a vu  bien des changements significatifs sur la façon dont le travail  était  accompli.  Il y a un peu moins de 15ans, les ONG avaient  le droit d’assister aux négociations et d’approcher les délégations au niveau des salles de Conférences de l’ONU. Ces dernières années leur collaboration est devenue sujette à des restrictions de plus en plus importantes qui limitent leur capacité à travailler avec les états membres  afin de proposer des conclusions agréées qui apportent une vraie différence dans la politique et les paramètres juridiques nécessaires  pour réaliser les droits humains des femmes.

Pour finir elles demandaient la coopération de l’Ambassadeur Patriota,  afin qu’il s’assure que le reste des négociations soit programmé  dans la salle 4 ou tout autre salle accessible, afin de faciliter les relations de travail entre les ONG et  les Etats  Membres pendant les derniers jours de négociations. Ceci après tout, faisait partie de l’héritage fondamental de la collaboration entre les Etats Membres et la société civile à la CSF, qui a permis bien des avancées pour les droits humains des femmes.

Il n’y a pas qu’à l’ONU que nous trouvons cette restriction sur l’espace accordé à la société civile.  Au cours des 10 dernières années les organisations de droits humains, les acteurs pro-démocratie et les mouvements de société civile élargis de bien des pays ont connu de plus en plus  de restrictions alors qu’il tentaient de faire leur travail. Les gouvernements rendent plus difficile le travail des organisations de la société civile qui reçoivent un soutien et des financements de l’étranger. Dans bien des pays les ONG de droits humains sont soumises à restriction lorsqu’elles veulent organiser des rassemblements publics, exprimer leurs opinions ou monter de nouvelles associations. De plus les membres des associations de défense des Droits  de l’Homme sont souvent soumis à  intimidation et harcèlement.

L’espace risque de commencer à rétrécir quand les gouvernements voient en la société civile une  menace, avec pour résultat l’emploi de tactiques destinées à  la discréditer et  l’ affaiblir et par conséquent à diminuer  son espace de travail. Cette  tendance inquiétante ne se limite pas aux régimes autoritaires et dictatoriaux. C’est un phénomène global que l’on peut observer aussi en Europe y compris à l’intérieur des  frontières européennes.

 

Enfin la communauté LGBTIQ à été attaquée, en la présence d’un bus qui répandait des messages de haine dans New York. L’Organisation Internationale pour la famille, l’Organisation Nationale pour le  Mariage et CitizenGo étaient derrière ce bus et ses slogans haineux. Deux de ces organisations ont été choisies par l’état pour représenter le gouvernement américain à la CSW61. Les organisations ci-dessus sont bien connues pour être notoirement anti-LGBTIQ.  Le bus orange était recouvert du message: c’est de la biologie;  les garçons sont des garçons…. et le resteront. Les filles sont des filles….. et le resteront. Il est impossible de changer de sexe. Respect de tous.

Immédiatement   OutRight Action International a commenté disant que faire passer sur les ondes un message qui efface et dénie la réalité que des enfants et des jeunes transgenres et inter-sexes  existent est irresponsable, irrespectueux et dangereux.

Dans ces circonstances, un groupe d’organisations féministes, incluant l’AIF, est allé voir le Secrétaire Général pour l’inviter à  assister au briefing ONG du matin, organisé par UN-Women (ONUFemmes). Soon -Young  représentait l’AIF lors de cette rencontre où il a été remis au Secrétaire Général une lettre signée par 900 organisations féminines, parmi lesquelles l’AIF.  Dans cette lettre, on lui rappelait,  entre autres choses  que les femmes ont beaucoup défendu les intérêts de l’ONU, qu’elles ont fait connaître les violences aussi bien domestiques que  les autres, qu’elles ont créé la campagne GEAR,  origine de UN-Women. L’ONU Compte sur les organisations féminines pour  faire progresser les ODD, la  résolution SC1325 et celles qui ont suivi, l’accord de Paris sur le changement climatique, l’agenda d’action d’Addis-Abeba sur le financement pour le développement etc. En échange de  tout çà il était demandé à l’ONU de renforcer son engagement et son soutien aux mouvements féminins et féministes, de continuer à avoir une voix multiculturelle forte à l’ONU. Elles l’invitaient à  un dialogue ouvert sur les sujets les concernant et sur la manière de renforcer leur partenariat, pendant la CSF61.

Le Secrétaire Général De l’ONU est venu à un  briefing des ONG le 17 mars et a discuté avec elles  sur bons nombres de sujets.  Ce qui est vraiment important c’est que Guterres reconnaît qu’il y a aujourd’hui un recul dans bien des  gains acquis par  les femmes ces dernières décennies. Il a dit qu’il fallait renverser ce processus, il y aussi des réactions  contre la Société Civile et dans bien des dimensions des droits humains.

L’Explication de cette tendance tient  dans ce qui suit pour Guterres: Comme les sociétés deviennent de plus en plus complexes et que les médias sociaux et les gouvernements se sentent de moins en moins en sécurité car ils ont moins d’instruments de contrôle, ils  tentent alors de tenir la société civile sous contrôle. La limitation de l’espace accordé à la société civile, est une réaction des gouvernements face à  la sensation de perdre leur  contrôle sur la société. Mr. Guterres a dit qu’il tente de faire comprendre aux gouvernements qu’avoir des liens avec la société civile est  un moyen d’améliorer la gouvernance et non de limiter le pouvoir des gouvernements.

Selon Guterres il faudrait une campagne visant à assurer que les gouvernements comprennent  que travailler avec la société civile est la meilleure façon  de gouverner  un pays et que l’ONU a besoin d’appliquer cette  procédure à son travail,  car ce qui est vrai au niveau national en ce qui concerne la qualité de la démocratie est vrai aussi au niveau international en  ce qui concerne la gouvernance des institutions démocratiques.

Monsieur Guterres  a ajouté  que la parité à tous les niveaux, politique, culturel économique et social est un objectif central et doit avoir pour base l’autonomie des femmes. La parité sera aussi un objectif central au niveau de la haute direction comme à celui de tout le personnel de l’ONU. Nous considérons que le mot  parité fait référence à la réalisation pleine et entière des droits humains des femmes et des hommes.

Le secrétaire général a demandé des suggestions et des opinions aux représentants  de la société civile sur la façon de faire avancer l’ONU en ce qui concerne ses engagements sur l’égalité femmes/hommes. Il a ouvert la discussion par un partage de leçons de vie sur ce sujet, racontant à l’assistance que lorsqu’il était premier ministre au Portugal, l’un de ses  plus difficiles combats a été pour mettre la violence familiale à l’ordre du jour   national. Antonio Guterres a aussi évoqué les femmes et les enfants réfugiés, qui sont les plus vulnérables des réfugiés car mon vivons dans un monde et une culture dominés par les  mâles. Pour leur protection, les femmes les filles réfugiées  doivent devenir autonomes.

La représentante de Baha’i international, a soulevé le problème de l’espace rétréci dévolu  à la société civile et a demandé qu’une personne de haut rang, un(e) Sous Secrétaire Général(e), soit mandaté(e) pour s’occuper de  la société civile. La réponse du secrétaire général a été très positive. Il a aussi reconnu que la  communauté LGBTIQ doit être reconnue à tous les niveaux et que la réalisation des droits sexuels et reproductifs est une question de protection sociale.

Il a dit aussi que les sociétés humaines sont très peu préparées à aider les jeunes, et qu’il ferait de son mieux  pour y remédier. Puis une représentante d’une organisation de femmes iraniennes a décrit la situation des femmes dans son pays et a déclaré que lapider des femmes ne devrait plus être possible au XXIe siècle. Il a dit qu’il serait attentif au sort des femmes de ce pays.

Le secrétaire général  a ajouté que l’intégration de l’égalité femmes/hommes devrait s’appliquer  dans toutes les politiques de l’ONU. Par l’intégration  de l’égalité femmes/hommes,  le financement  de différents secteurs  de l’ONU, pourrait  aussi s’appliquer aux femmes. Il a aussi souligné qu’il devrait y avoir tolérance zéro, en ce qui concerne la violence envers les femmes du personnel de l’ONU, et ceci inclut les soldats de la paix. Les droits humains sont essentiels à la réalisation de l’égalité femmes/hommes. Les droits humains devraient prévaloir partout dans le monde, mais on ne peut agir qu’avec les instruments que nous possédons. On ne peut faire de miracles a-t-il ajouté.

Conclusions concertées 

Négociations:

Il y a eu nombre de sujets  litigieux.  Certains habituels, discutés chaque année, tels famille,  droits à la  santé sexuelle et reproductive. La formulation de ces  deux textes est faible. De plus les USA ont émis des réserves, disant que pour eux l’avortement ne fait pas partie des droits à  la santé sexuelle et reproductive. La formulation concernant la société civile est faible elle aussi.

Les  autres sujets de désaccord ont porté sur:

  • Le travail non rémunéré des soins. Dans  plusieurs pays c’est  un travail fourni  par les membres féminins de la famille. Le travail non rémunéré des soins est un composant  capital de l’ordre du jour actuel. La commission reconnaît qu’il devrait être valorisé; reconnu, réduit, et elle en parcourt nombre  d’aspects.
  • Un  travail décent.  Aucun consensus n’est sorti en ce qui concerne sa définition.
  • Harcèlement sexuel et la façon dont il affecte la participation des femmes au travail.  Certains demandaient une convention OIT (Organisation Internationale du Travail) sur le harcèlement   sexuel au travail.
  • Certains planchers  de protection sociale ont été oubliés par l’OIT à ses débuts, sans doute parce que certains gouvernements les ont refusés car ils couvraient un trop grand  nombre de gens.

Cette session a vu une belle réussite, celle de l’utilisation d’un langage fort sur les migrants et  les femmes autochtones. De plus, comme maints  gouvernements avaient des observateurs de la jeunesse,  celle-ci a été bien mieux intégrée dans le travail de la CSF.

Lors des réunions organisées par le caucus Europe- Amérique du Nord, un certain nombre d’ONG ont contesté le rôle d’ONU Femmes,  en affirmant qu’on leur prêtait  une écoute plus grande qu’aux activistes féminines. Elles ont dit que ONU femmes s’occupait de tout  organiser pour elles. Elles accusaient aussi ONU femmes de ne pas contribuer à plus d’informations sur les questions relatives aux femmes.

Selon Susan O’Mailley, Présidente de  NGO/CSW NY, le mot autonomie,  tel qu’il est utilisé dans le thème prioritaire, suscite  des questions.  Le dictionnaire anglais Oxford définit le mot ” empower” = “to invest legally or formally with power or to permit as a person in power” an individual  woman….,  - investir d’un pouvoir  de façon légale ou officielle ou autoriser, – une femme, à titre individuel,   à obtenir une amélioration,  mais sans qu’il y ait là  la notion femmes pris au sens collectif. —

L’expression, “Ne laisser personne de côté” est bien trop souvent oubliée dans les discussions sur l’autonomie  lorsqu’une femme reçoit des louanges pour avoir brisé une barrière économique. Selon S O’Mailley il est nécessaire d’appréhender le thème prioritaire en termes de droits humains, concept qui marche mieux horizontalement que verticalement.

Texte des conclusions concertées:

La commission cette année a vu la présence de 162 Etats Membres,  incluant 89 représentants  au niveau ministériel.  Plus de  3900 représentants  de 580 organisations de la société civile sont venus à New York de 138 pays.

Le document final,  qui consiste en une série de conclusions concertées,  qui mettent en évidence les obstacles auxquels les femmes font face  comme les conditions de travail inégales,  la surreprésentation des femmes dans l’économie non officielle, les stéréotypes genrés,  les normes sociales qui renforcent la concentration féminine dans certains secteurs (tels la santé et le secteur social) et le partage très inégal du travail non  salarié  que font les femmes.

  • Les gouvernements se sont engagés à mettre en œuvre des politiques visant à l’égalité des  salaires par le dialogue social, par des négociations collectives,  par l’évaluation des objectifs et par des analyses salariales, entre autres mesures,  avec l’idée  d’en finir avec la différence salariale mondiale entre les hommes et les femmes, qui est de 23 %.
  •  Ils se sont aussi intéressés à la question d’un salaire minimum vital car les femmes sont à la base de la pyramide, chose qui implique que la féminisation de la pauvreté ne pourra être résolue qu’à la condition que plus de femmes puissent  gravir les échelons de l’échelle de la participation économique.
  • L’attention a aussi été portée  sur le problème des soins ainsi  que sur les investissements  à apporter à l’infrastructure sociale pour que les pays puissent  organiser des aides durables pour les femmes.
  • Le texte reconnaît l’importance de faire disparaître les barrières structurelles à  l’autonomie économique des femmes. Il a inclus d’en finir avec toutes les formes de violence et de harcèlement envers  les femmes et Les filles, en tous lieux,  publics ou privés.
  • L’impact des structures qui freinent  les progrès  économiques ont aussi étaient abordées  du point de vue de leur impact sur  les migrantes et les réfugiées, sur les femmes âgées, sur les femmes avec handicap et les femmes et filles autochtones. Différentes intersectionalités qui freinent beaucoup de femmes ont été discutées,  y  compris celles  discriminées par suite de leur orientation sexuelle.

Les questions qui suivent,  entre autres,  sont aussi soulignées dans texte.

  • La condition des femmes sans protection sociale, dans le secteur informel et la nécessité de réformes sociales
  • L’importance d’une législation, qui vise les barrières limitant l’autonomisation  économique des femmes et  les normes qui freinent l’autonomisation économique des femmes.
  • L’importance des données et  statistiques sans lesquelles nous sommes pas en mesure de poser de façon adéquate le problème des progrès et des reculs.
  • La participation des femmes partout où des décisions sont prises à leur sujet, notamment en ce qui concerne le champ de  la politique  et dans les mouvements qui traitent de santé  économique.
  • Une réponse genrée au changement climatique
  • Une éducation avec des sujets STEM (Sciences, technologie, engineering, mathématiques) et  des femmes prêtes à participer, notamment à l’économie digitale.
  • L’investissement dans l’0rdre du Jour des Femmes, avec l’inclusion de ressources domestiques à investir  dans l’ordre du jour 2030 et plus d’ADO (Assistance de Développement Officiel) pour l’Ordre du jour sur l’égalité femmes/hommes et pour l’autonomie économique des femmes.

Résolutions adoptées:

  • La résolution israélienne sur la Prévention et l’Elimination du Harcèlement Sexuel au Travail a été adoptée par consensus. C’est la première fois dans l’histoire de  L’ONU, qu’une résolution israélienne est adoptée sans vote.
  • La résolution sur “la Situation et l’Assistance aux Femmes Palestiniennes” a été adoptée  par un  vote de 30 en faveur, 12 abstentions et une (Israël)  contre.

 

Délégation de l’AIF à la CSF61

Cette année je me suis rendue à  la CSF à New York à la tête d’une nombreuse délégation de l’AIF (32 membres). Le délégation s’est rencontrée lors de deux  réunions à la Mission Permanente de Grèce à l’ONU, et nous avons  discuté de  plusieurs sujets: Le congrès de Chypre et où en est sa préparation,  des groupes de travail, des développements de la base de donnée.  Certaines ont demandé de faire circuler des points pris dans  les projets des conclusions pour en activer le  processus. On a aussi parlé des travaux  du CA,  qui ne semblent pas beaucoup avancer et de la progression du Programme d’Action, qui lui avance bien. Il nous faut recruter des organisations en Amérique latine et mobiliser nos organisations membres en Afrique et en Asie.

J’ai proposé une stratégie de l’AIF pour promouvoir La responsabilité les gouvernements au niveau national, en prenant pour   base les  conclusions de la CEDEF sur les rapports qui lui sont  soumis par les gouvernements nationaux. Lors de cette réunion nous avons aussi élaboré une déclaration  sur l’espace alloué à la société civile qui se rétrécit, déclaration mise en forme  par Natalia Kostus, Tone Brekke, Susanne Riveles et d’autres.  Malheureusement, cette déclaration, qui devait être lue au Secrétaire Général Guteres lors de la réunion de celui-ci avec les ONG le 17 mars, n’a pu l’être, trop de gens demandant la parole.

Lors de la seconde réunion à la mission Grecque, nous avons aussi soulevé le problème de l’espace rétréci alloué a la société civile à l’ONU et nous avons préparé une autre déclaration à envoyer à l’Ambassadeur Patriota afin qu’il  tente de faciliter la participation des ONG aux travaux de la CSF. Une possibilité serait de le faire de façon électronique bien que ce processus puisse rencontrer des problèmes avec  certains gouvernements. Par suite de points de vue dissidents parmi nos membres sur la notion d’espace rétréci pour la société civile à l’ONU,  je n’ai pas adressé cette lettre à l’Ambassadeur Patriota.

Nous avons été invitées à un  délicieux dîner offert par Soon Young, chef de file de notre délégation de New York et Vice-présidente de ONG/CSW NY où  nous avons pu rencontrer de nouvelles amies, récemment devenues membres de l’AIF: Nancy Kirshner-Rodriguez, Directrice exécutive de la Commission Californienne  du Statut de la Femme et des Filles;  deux représentantes de la Fédération Canadienne des Femmes d’Universités,  dont l’une d’elles, Cheril Hayles, est déjà  une de nos  membres individuelles;  deux stagiaires de la DPI (Département de l’information) et la délégation New Yorkaise de l’AIF ainsi que certaines membres de la délégation de l’AIF à la CSF61.

À New York, à présent, les ONG ont le droit d’organiser un événement parallèle par ONG.  Cette année, il en a été  organisé un pour l’AIF,  sur les effets du sexisme sur les Femmes au travail par Signe Vahlun du   Danemark.  Ce fut très réussi, et avec une nombreuse assistance.

 

Joanna Manganara  – 18 Avril 2017

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